La Champagne Viticole Candidature UNESCO

 

19 octobre 2017 accueil Accueil >  Portrait  > Philippe Gauthier, technicien en pulvérisation
Pique-nique chez le vigneron indépendant • Arocu : "les notes florales et fruitées dans les vins de Champagne" • Jeunes talents du champagne : inscription avant le 30 mai • Concours européen des ambassadeurs du champagne : les inscriptions sont ouvertes ! • 30 mai : prêts pour la Champenoise ? • Centenaire 14-18 : concert à Ville-sur-Tourbe • Vert-Toulon : randonnée le 1er mai • Exposition : des éventails "esprit de champagne" • Concours d'Epernay des champagnes du vignoble : une nouvelle catégorie ! • L'AG du SGV : mardi 14 avril au Millésium
R�duire la taille du texte Agrandir la taille du texte Imprimer cette page

Portrait

Article publié le 22 mai 2013

Philippe Gauthier, technicien en pulvérisation

Comment expliquer les difficultés des viticulteurs face à leur pulvérisateur et à leur réglage  ?

Philippe Gauthier : Le principal problème au vignoble est l’oubli de la finalité de la pulvérisation, c’est-à-dire com-ment utiliser rationnellement son matériel pour obtenir le meilleur résultat possible à chaque traitement et dans des conditions données. Or, malgré des investissements très coûteux, le résultat en termes de qualité d’application est souvent loin d’être optimal. Tellement de paramètres rentrent en jeu et il s’agit de pouvoir, si ce n’est les maîtriser, au moins tous les connaître. Mais bien souvent, au moment du montage de sa rampe, le temps manque et on fait au plus vite.

En quoi les techniciens peuvent aider et conseiller les professionnels face à ce constat  ?

Ph.G : En apportant un message com-mun et un conseil pertinent et objectif. Le conseil n’est pas un éventail de propositions dans lequel le viticulteur doit «   piocher   » sa solution, il s’agit d’une réponse précise et adaptée à chaque cas.
Bien sûr, un conseil ne donnera jamais 100  % des solutions car nous ne maîtrisons pas encore tous les éléments. Le groupe de travail vient de se mettre en place et nombreuses sont les pistes d’études. Mais l’objectif principal est de permettre au vigneron d’optimiser au maximum le spectre de pulvérisation qui atteint le végétal et ainsi gagner en efficacité de protection de la vigne.



Haut de page