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Actualité

Article publié le 21 janvier 2008

Réactions en chaine après la condamnation du Parisien

A la suite d’un article paru en en 2005 consacré au champagne, le journal Le Parisien a été condamné le 20 décembre dernier par le tribunal de grande instance de Paris à verser 5 000 euros de dommages et intérêts à l’association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA).
Pour vous faire une idée, vous pouvez télécharger ici les articles incriminés parus dans Le Parisien http://www.lachampagneviticole.fr/I….

L’article incriminé intitulé « Le triomphe du champagne » recensait différentes marques avec les coordonnées de leurs lieux de ventes sous des titres tels que « Ils sont bons et pas chers », « Le champagne, star incontestée des fêtes », « Quatre bouteilles de rêve ». Face à cela, l’association ci-dessus arguait qu’il s’agissait de publicité déguisée et que la loi Evin devait s’appliquer, notamment au travers du message sanitaire. Ce jugement a suscité de vives réactions dans la profession. Pour les dirigeants champenois, « cela pose la question de l’adaptation de la loi Evin, sinon tous les médias vont être dissuadés de parler du vin. D’autant que l’affaire citée ne relève pas d’un publi-reportage mais bien d’un rédactionnel ». Les médias ont également réagi. Les associations de journalistes français et étrangers se sont émus de la condamnation et y ont vu une atteinte à leurs libertés fondamentales, dont celle d’apprécier. « Nous parlons du vin comme d’autres parlent d’amour, et le fait de parler d’amour ne provoque pas le sida ! » a déclaré l’un d’entre eux.

Amalgame

Dans un communiqué, l’ANEV (Association des élus de la vigne et du vin) soutient la liberté d’informer de la presse et dénonce « l’amalgame entre information et publicité ». Elle demande que soit redéfini un cadre légal permettant de préserver les journalistes et les organes de presse. Enfin, elle rappelle qu’elle « n’entend pas déroger au principe d’une consommation modérée des vins français qui reflètent le savoir-faire des professionnels au sein d’un terroir et qui font partie intégrante de la culture française et du patrimoine national. »



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