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Portrait

Article publié le 29 août 2013

Pour Olivier Cossy, adhérer aux Champagnes de Vignerons ? Une évidence !

Olivier Cossy, vigneron à Pargny-lès-Reims, est rapporteur de la commission syndicale « communication » depuis 2011. Il nous rappelle les missions et services que la communication collective, Les Champagnes de Vignerons, apporte aux adhérents.

La Champagne Viticole : Pouvez-vous nous rappeler les missions de la communication collective «   Les Champagnes de Vignerons  »  ?

Olivier Cossy : Avant toute chose, il faut souligner que cette communication a été créée au milieu des années 1990 dans l’objectif de pallier le manque de communication «  champagne   ». À cette époque, la notoriété et l’image des champagnes du vignoble n’étaient pas ce qu’elles sont aujourd’hui. La première mission a donc été de donner de la visibilité à nos champagnes auprès des consommateurs et de redorer leur image. Ce n’est pas pour rien que notre premier publi-reportage de 1991 s’intitulait  : «  Découvrez les grands champagnes de propriétaires !  »
Cette mission de valorisation des champagnes de vignerons reste fondamentale. Nous menons des actions pédagogiques grand public pour expliquer le travail des vignerons, les caractéristiques de chacun de nos terroirs. Nous faisons venir les plus grands prescripteurs au SGV en organisant des dégustations de cuvées de la champagnothèque. Nous intervenons aussi, depuis peu, en lycées hôteliers pour sensibiliser les sommeliers de demain. Notre deuxième mission est de fédérer l’ensemble des acteurs du vignoble, vignerons et coopératives, sous une seule et unique bannière. Ce regroupement, fort de 5 000 adhérents, nous garantit la puissance nécessaire pour faire valoir notre identité à travers des campagnes de communication nationales d’envergure.

CV : Et justement, quels sont les retours et les retombées des actions menées ?

OC : Elles sont très importantes. Chaque année, nos actions auprès des journalistes nous apportent plus de 200 retombées presse. Des articles qui parlent de notre bannière, de nos terroirs, des cuvées de la vinothèque/champagnothèque. Bref, nous n’avons jamais eu autant de visibilité que maintenant, ni reçu autant de prescripteurs prestigieux au Syndicat. Le snobisme exclusif à la marque auquel se soumettaient jadis nombre de Français est dépassé. Les consommateurs veulent maintenant connaître l’élaborateur, échanger avec lui. Les structures à taille humaine rassurent et les journalistes l’ont bien compris. Les vignerons ont donc toute la légitimité pour se positionner.
Nous appuyons cette grande tendance en insufflant des messages collectifs sur nos valeurs auprès des blogueurs par le biais de notre concours «   Champagne en Cuisine   » et les liens étroits que nous entretenons avec eux tout au long de l’année. Nous tissons également des relations avec les chefs cuisiniers… Sans compter notre campagne publicitaire collective, «  Créateurs de champagnes de génération en génération  », qui renforce nos actions et valorise notre métier. Tout cela crée un grand mouvement positif autour des champagnes du vignoble. Je suis fier du chemin parcouru, tous ensemble, depuis nos pre-mières actions !

CV  : Vous proposez depuis peu des services personnalisés pour accompagner les adhérents…

OC : Tout à fait. Notre volonté est de professionnaliser la filière et d’aider au développement de la notoriété de chacun de nos adhérents. Nous proposons donc une large gamme de services en marketing/communication et en accompagnement commercial. Nos articles de vente fonctionnent bien comme les colissimo pour envoyer, à tarif préférentiel, des cuvées, nos étiquettes de col, les brochures d’informations pour expliquer notre travail aux clients… Qui plus est, ces outils personnalisables font un rappel à la communication collective avec le petit logo apposé sur chacun d’entre eux. L’impact est donc gagnant pour le vigneron qui valorise son champagne avec des outils attractifs et pour tous les acteurs, car le relais renforce les actions collectives.
Pour les plus férus de nouvelles technologies, nous proposons des outils internet, des vidéos… Pour se faire connaître auprès des journalistes, il y a notre vinothèque qui marche de plus en plus. Cela est porteur car les prescripteurs sont très demandeurs. Nous proposons aussi une formation en marketing via notre partenariat avec le CRFPS, et l’accompagnement commercial pour aider les vignerons à exporter ou développer leur présence dans les circuits professionnels français.

CV : Quels sont les projets à venir ?

OC : A court terme, nous travaillons sur une déclinaison de notre campagne de publicité collective. Cela fait plusieurs mois que la commission, qui représente chacune des familles du vignoble, planche sur le projet. La campagne actuelle a remporté tous les suffrages, nous souhaitons que la prochaine fasse, au moins, aussi bien. Par ailleurs, notre site internet est en cours de refonte et sera opérationnel pour l’automne. Enfin, nous mettons en place un réseau de cavistes ambassadeurs qui valorisera les champagnes de vignerons.
À long terme, nous sommes impliqués dans le projet Champagne 2030 et avons réuni notre commission pour proposer des pistes d’évolution de notre communication collective. Elles seront prises en compte dans les réflexions de la filière.



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