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Actualité

Article publié le 30 juillet 2011

Nicolas Sarkozy se positionne pour une Europe viticole régulée

Le 29 juillet 2011, à l’occasion de son passage dans le département du Vaucluse, Nicolas Sarkozy s’est exprimé sur l’avenir de la viticulture française à l’occasion d’une table ronde qui s’est tenue à Châteauneuf-du-Pape en présence de vignerons. Le Président de la République a axé les débats autour du devenir de l’OCM Vin et de la future réforme de la PAC, plaçant ainsi la viticulture hexagonale dans une perspective européenne. Le Président a réaffirmé son attachement à une Europe viticole forte et régulée.

Lors de cette table ronde, le Chef de l’Etat a réaffirmé son opposition à la libéralisation des droits de plantation, considérant que cela pourrait entraîner une « explosion de la production », « nuirait à la qualité » des vins et concourrait « à terme la disparition de la viticulture ». Il s’est engagé à ce que la France travaille à la constitution d’une majorité qualifiée au sein du Conseil des ministres, afin de revenir sur la décision prise en 2008 de laisser planter de la vigne n’importe où sur l’ensemble du territoire de l’UE. Rappelons que déjà 12 Etats membres, soit 189 voix, sont opposés à la libéralisation des droits de plantation en Europe, dont la Slovaquie qui a rejoint le mouvement cette semaine1. M. Sarkozy a enfin souligné que la France devait jouer un rôle de leader en faveur d’une Europe viticole forte et régulée. Les professionnels se satisfont des propos du Président. Pierre Aguilas, Président de la CNAOC, précise : « Nous souhaitons que la France et l’Allemagne, notamment, définissent une stratégie commune sur les droits de plantation. Si ils en ont la volonté, les pays producteurs ont la capacité de réunir cette majorité qualifiée. » D’autres thématiques ont été abordées lors de cette table ronde. Nicolas Sarkozy a ainsi confirmé qu’il souhaitait qu’un budget constant soit maintenu pour la viticulture dans le cadre de la PAC. Enfin, concernant la fiscalité des exploitations viticoles, le Président de la République a précisé qu’il allait travailler pour poursuivre la diminution des charges, notamment celle relatives à l’emploi de salariés permanents.

Nota : La majorité qualifiée au Conseil des Ministres correspond à 14 Etats membres et 255 voix. Il faut donc encore convaincre 2 États membres et 66 voix.



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