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Portrait

Article publié le 17 août 2011

Nicolas Didier et l’engagement du SGV sur la maîtrise du foncier

Pour Nicolas Didier, administrateur du SGV en charge des dossiers fonciers, la pérennisation du modèle champenois repose sur la maîtrise de la problématique foncière. En ce sens, le Syndicat va continuer à plancher sur le sujet.

"La fierté du SGV est d’avoir contribué, depuis 100 ans, à la construction du modèle champenois. Notre ambition ne doit-elle pas être de pérenniser ce modèle ? De veiller à ce que le vignoble reste aux vignerons et que la croissance de l’appellation Champagne continue à installer, conforter et pérenniser des exploitations familiales ? Malheureusement, c’est un problème très complexe. Chaque transmission, chaque installation, est un problème familial. Il n’y a pas une réponse simple et toute faite à la problématique du foncier. Il y a une solution à trouver pour chaque cas particulier. Les raisons de chacun sont parfaitement légitimes. Dans la plupart des cas, on vend une vigne pour résoudre un problème de succession, pour préserver l’équité du partage successoral entre ses enfants. On va voir son négociant parce qu’on est confronté à la vente d’une vigne dont on est le preneur et qu’on n’a pas les moyens de l’acquérir seul. Ou parce qu’on n’a pas de successeur. C’est en général une difficulté qui amène un vigneron à vendre sa vigne à un négociant. Toutefois, nous pourrions, dans ces cas-là, essayer au moins de nous demander s’il n’existe pas aussi une solution à trouver avec un vigneron. Le SGV va continuer à plancher sur ce sujet difficile. Si nous avons voulu évoquer ce thème dans le cadre de la dernière assemblée générale, c’est parce que sans les vignerons, le Syndicat ne pourra rien faire pour infléchir les tendances qui se dessinent. La somme des comportements individuels des uns et des autres nous entraîne malgré nous dans un cercle vicieux : celui de la surenchère, qui a des incidences collectives. A terme, de nombreux vignerons risquent de ne plus pouvoir transmettre leur exploitation à la génération suivante. Il est essentiel que nous soyons tous sensibilisés à cet enjeu parce que c’est ensemble, et souvent au cas par cas, qu’il faudra chercher des solutions pour maintenir la vigne au vignoble".



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