La Champagne Viticole Candidature UNESCO

 

25 septembre 2017 accueil Accueil >  Actualité  > Les conséquences désastreuses de la libéralisation des droits de plantation
Pique-nique chez le vigneron indépendant • Arocu : "les notes florales et fruitées dans les vins de Champagne" • Jeunes talents du champagne : inscription avant le 30 mai • Concours européen des ambassadeurs du champagne : les inscriptions sont ouvertes ! • 30 mai : prêts pour la Champenoise ? • Centenaire 14-18 : concert à Ville-sur-Tourbe • Vert-Toulon : randonnée le 1er mai • Exposition : des éventails "esprit de champagne" • Concours d'Epernay des champagnes du vignoble : une nouvelle catégorie ! • L'AG du SGV : mardi 14 avril au Millésium
R�duire la taille du texte Agrandir la taille du texte Imprimer cette page

Actualité

Article publié le 12 juillet 2012

Les conséquences désastreuses de la libéralisation des droits de plantation

Le Groupe à Haut Niveau (GHN) sur les droits de plantation s’est réuni aujourd’hui à Bruxelles. Les travaux ont été consacrés à l’examen des conséquences liées à la disparition des droits de plantation à partir du 1er janvier 2016. Cette séance a conforté les craintes des professionnels et mis en évidence la nécessité de revenir rapidement sur cette décision

Après une première réunion consacrée à la présentation du système des droits de plantation dans plusieurs Etats membres, la réunion du 6 juillet a permis aux Etats membres et aux professionnels de rentrer dans le vif du sujet. Les débats ont permis d’examiner les conséquences de la disparition de ce régime sur base de questions posées par la Commission européenne. Les conclusions sont sans appel, la libéralisation aurait un impact majeur sur le secteur : surproduction, chute des prix, diminution de la qualité, délocalisation du vignoble vers les plaines, industrialisation, concentration et disparition des exploitations familiales, conséquences sur l’environnement, l’aménagement du territoire, des paysages, le tourisme. « Cette réunion a mis en évidence les effets néfastes de la libéralisation qui n’avaient pas été mesurés lors de la prise de décision en 2008 faute d’étude d’impact sur le sujet. Un aspect essentiel d’ailleurs pointé du doigt par la Cour des Comptes de l’UE récemment » a déclaré Riccardo RICCI CURBASTRO, Président d’EFOW. Deux réunions du GHN sont prévues : l’une le 21 septembre en Sicile et l’autre en novembre à Bruxelles pour conclure les travaux. EFOW considère qu’il faut agir rapidement et que la réforme en cours de la Politique Agricole Commune (PAC) offre un cadre idéal pour prendre la bonne décision. « Après le constat, il faut maintenant proposer une réponse globale et efficace pour le secteur viticole européen qui apporte des garanties pour toutes les catégories de vins et l’ensemble des zones. Le GHN offre une opportunité pour trouver rapidement un dispositif permettant un développement équilibré de notre secteur afin qu’il continue à contribuer de manière significative à l’emploi, à la croissance et à la balance commerciale de l’UE » a conclu Bernard FARGES, Président de la CNAOC. Note : Suite à la prise de position de 15 Etats membres et du Parlement européen en faveur du maintien des droits de plantation, le Commissaire européen à l’agriculture, D.Ciolos a annoncé, en janvier 2012, la création d’un groupe de réflexion à haut niveau sur ce sujet afin d’obtenir des recommandations avant décembre 2012.



Haut de page