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Portrait

Article publié le 13 février 2013

Christophe Coffigny revient sur les pépinières viticoles en Champagne

Fin octobre, s’est tenue, à Reims, la dixième édition du Congrès national des pépiniéristes viticoles. En France, la filière compte un peu plus de mille professionnels établis dans toutes les régions viticoles. Mais que représente exactement ce monde de la pépinière en Champagne ?

Si, dans un passé lointain, il y avait presque, dit-on, un pépiniériste par village, nous ne sommes plus du tout dans la même configuration de nos jours, ainsi que l’explique, chiffres à l’appui, Christophe Coffigny (ci-contre), chef de pôle qualité et produit du service régional FranceAgriMer.

« La filière s’est fortement concentrée et professionnalisée, observe-t-il. En 2012, on dénombre 40 pépiniéristes inscrits au contrôle de FranceAgriMer. Quatre sont basés dans l’Aube et 36 dans la Marne. 36 sont producteurs de plants et six sont négociants. Le nombre des producteurs de porte-greffes est de huit et celui des producteurs de greffons s’établit à sept. Quant au CIVC, il est le seul établissement de pré-multiplication.
On recense un peu moins de 300 parcelles clonales réparties sur quatre départements : Aisne, Aube, Marne et Seine-et-Marne. Elles donnent lieu à un suivi important. »

Il précise que 59 % des professionnels recensés sont uniquement pépiniéristes et qu’au total 42 hectares de vignes servent à la production de plants tout en donnant normalement du raisin. «  Très rares en Champagne sont les vignes mères de greffons sans récolte de fruit   », fait-il remarquer. Au niveau des cépages, la répartition s’établit comme suit : 38 % de plants de pinot noir, 29  % de chardonnay et 32  % de pinot meunier. Le 1 % restant est composé par les petits cépages. Le matériel végétal est certifié à plus de 90 %.
Globalement combien de plants sont-ils mis en œuvre dans les pépinières champenoises ? « La moyenne établie sur les 14 dernières années se situe à 5,62 millions de plants par an, mais une diminution a été constatée sur les trois dernières campagnes avec 3,67 millions de plants mis en œuvre. Tous ne reprennent pas.  » Enfin, il faut savoir que les pépiniéristes de la région travaillent quasi exclusivement au service de la viticulture champenoise, leurs plants ne s’exportent guère hors de la région.



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