La Champagne Viticole Candidature UNESCO

 

11 décembre 2017 accueil Accueil >  Actualité  > Le SGV soutient des vignerons évincés de leurs vignes
Pique-nique chez le vigneron indépendant • Arocu : "les notes florales et fruitées dans les vins de Champagne" • Jeunes talents du champagne : inscription avant le 30 mai • Concours européen des ambassadeurs du champagne : les inscriptions sont ouvertes ! • 30 mai : prêts pour la Champenoise ? • Centenaire 14-18 : concert à Ville-sur-Tourbe • Vert-Toulon : randonnée le 1er mai • Exposition : des éventails "esprit de champagne" • Concours d'Epernay des champagnes du vignoble : une nouvelle catégorie ! • L'AG du SGV : mardi 14 avril au Millésium
R�duire la taille du texte Agrandir la taille du texte Imprimer cette page

Actualité

Article publié le 27 octobre 2011

Le SGV soutient des vignerons évincés de leurs vignes

Ce matin, vers 10 heures, à Chouilly, une cinquantaine de vignerons mobilisés par leur Syndicat ont assisté à l’arrachage de leurs vignes, des pieds plantés depuis 25 ans ! Au total, un peu plus de 3 hectares sont arrachés aujourd’hui à coup de pelleteuses. Pourquoi ? Parce que le propriétaire des terres, en l’occurrence l’hôpital Auban Moët d’Epernay, a donné congé à ses métayers. De leurs côtés, les exploitants ont repris leurs droits de plantation en arrachant.

"Nous avons fait une proposition tout à fait intéressante, même la meilleure possible au directeur de l’hôpital, dans le respect du code rural, expliquait Pascal Férat à la presse ce jeudi matin. Mais notre proposition n’a pas été acceptée. Une offre faite par une maison de champagne étant plus avantageuse, l’hôpital a donné congés aux vignerons". Aujourd’hui, 3h08 sont concernés par la fin de ces baux, mais une seconde série de congés est déjà arrivée. "Dans deux ans, 2 ha supplémentaires vont subir le même sort !". Pour le président Férat, "il s’agit là d’un cas d’école qui nous interpelle, parce qu’il fragilise les exploitations. Encore une fois, c’est un moyen de capter le foncier, à terme c’est une menace qui plane sur les équilibres champenois". Les vignerons ne sont d’ailleurs pas les seuls à être concernés, puisque l’hôpital est aussi propriétaire de terres agricoles !



Fichiers � t�l�charger

Haut de page