La Champagne Viticole Candidature UNESCO

 

18 août 2017 accueil Accueil >  Actualité  > La viticulture d’appellation en congrès dans le Beaujolais
Pique-nique chez le vigneron indépendant • Arocu : "les notes florales et fruitées dans les vins de Champagne" • Jeunes talents du champagne : inscription avant le 30 mai • Concours européen des ambassadeurs du champagne : les inscriptions sont ouvertes ! • 30 mai : prêts pour la Champenoise ? • Centenaire 14-18 : concert à Ville-sur-Tourbe • Vert-Toulon : randonnée le 1er mai • Exposition : des éventails "esprit de champagne" • Concours d'Epernay des champagnes du vignoble : une nouvelle catégorie ! • L'AG du SGV : mardi 14 avril au Millésium
R�duire la taille du texte Agrandir la taille du texte Imprimer cette page

Actualité

Article publié le 1er juin 2008

La viticulture d’appellation en congrès dans le Beaujolais

A l’occasion de son congrès du 27 mai organisé dans le Beaujolais, la CNAOC a organisé une table ronde sur les signes de qualité et d’origine et le développement durable, à laquelle elle a convié plusieurs filières de qualité.

La Fédération Label Rouge qui regroupe Aqualabel, Synalaf, Sylaporc, FIL Rouge et les groupements labels rouges non fédérés, ainsi que le CNAOL qui représente les syndicats des appellations d’origine laitières, étaient ainsi invités à s’exprimer sur la façon dont ils intègrent les préoccupations environnementales.

Opposition systématique des Pouvoirs publics

A l’issue des débats, les participants ont souligné qu’ils ne comprenaient pas l’opposition systématique émise par les pouvoirs publics d’introduire, dans le cadre d’une démarche volontaire des organismes de défense et de gestion, des mesures agri-environnementales dans les cahiers des charges. « On a tort de vouloir séparer les signes de qualité et l’environnement. Dans l’esprit du consommateur, le concept de qualité ne peut pas faire fi du développement durable », observe Christian Paly, président de la CNAOC. « Lorsque l’on est attaché à un terroir, il est naturel que l’on cherche à en préserver les ressources naturelles », ajoute-t-il. Les organisations ont exhorté les pouvoirs publics à revoir leur position.

Un comité de liaison pour se défendre

La CNAOC a par ailleurs insisté sur l’importance d’associer les autres filières de qualité à ses débats : « Avec la réforme des signes de qualité, nous avons été amenés à travailler avec les organisations nationales représentatives des ODG. Nous avons appris à nous connaître et à échanger des informations » explique Christian Paly. « L’harmonisation des systèmes de contrôle, le rapprochement opéré au niveau européen sur les AOP/IGP jusqu’aux échanges lors de la table ronde de ce jour montrent qu’il est nécessaire de poursuivre et d’approfondir nos relations ». Les participants ont donc décidé de se réunir sur une base régulière dans ce qu’ils ont convenu d’appeler un comité de liaison. « Un comité de liaison est important pour défendre des positions communes devant les pouvoirs publics français ou européens » a conclu M. Paly.



Haut de page