La Champagne Viticole Candidature UNESCO

 

16 août 2017 accueil Accueil >  Actualité  > La peur du progrès au menu de l’Arocu
Pique-nique chez le vigneron indépendant • Arocu : "les notes florales et fruitées dans les vins de Champagne" • Jeunes talents du champagne : inscription avant le 30 mai • Concours européen des ambassadeurs du champagne : les inscriptions sont ouvertes ! • 30 mai : prêts pour la Champenoise ? • Centenaire 14-18 : concert à Ville-sur-Tourbe • Vert-Toulon : randonnée le 1er mai • Exposition : des éventails "esprit de champagne" • Concours d'Epernay des champagnes du vignoble : une nouvelle catégorie ! • L'AG du SGV : mardi 14 avril au Millésium
R�duire la taille du texte Agrandir la taille du texte Imprimer cette page

Actualité

Article publié le 15 mai 2010

La peur du progrès au menu de l’Arocu

L’Association Recherche Oenologique Champagne et Université (AROCU) organise le mercredi 19 mai 2010 à 17 heures dans l’amphithéâtre III de la faculté des Sciences de Reims une conférence sur le thème « La prétention de la précaution : Peur du progrès, progrès de la peur ».

Ce thème qui parlera du retour de certaines peurs liées au progrès alors que l’on n’a jamais vécu aussi bien et aussi longtemps sera évoqué de manière sérieusement humoristique par Jean de Kervasdoué, professeur titulaire de la chaire d’Economie et Gestion des services de santé au Conservatoire national des arts et métiers. Egalement ancien directeur des hôpitaux au ministère de la Santé, le conférencier s’appuiera sur de nombreux exemples pris dans le monde agricole (pesticides, abeilles, grenouilles, OGM…) et dans celui de la santé (conduites dites « à risques », alimentation, alcool…). L’entrée est libre. L’Arocu qui tiendra son assemblée générale le même jour au même endroit à 15 h 30, s’est fixée pour objectif d’aider la recherche et l’enseignement oenologiques à la faculté des sciences de Reims. Au-delà de ce soutien financier apprécié à sa juste valeur par le monde universitaire, la force de l’association réside dans la capacité qu’elle a eu à créer une véritable interface entre les professionnels champenois et les chercheurs pour favoriser les échanges tant sur le plan humain qu’en matière de diffusion des connaissances.



Haut de page