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Portrait

Article publié le 15 mars 2011

Flavien Nowack, un jeune Champenois en Hongrie

En 2010, le programme Mowine, orchestré par les vignerons indépendants européens, a permis à Flavien Nowack, jeune vigneron de Vandières, d’effectuer un stage de deux mois dans une exploitation viticole en Hongrie. Il témoigne.

Comment avez-vous connu le programme Mowine et quelles étaient vos motivations premières à vouloir effectuer un stage à l’étranger  ?

J’ai connu Mowine par le biais d’une lettre d’informations des Vignerons Indépendants de France. À la sortie de mon BTS viticulture-oenologie que j’ai effectué au lycée d’Avize, j’ai eu comme idée de partir à l’étranger dans l’objectif de découvrir d’autres vignobles, et donc d’autres savoir-faire. C’est important pour un jeune vigneron de ne pas se cantonner à sa région natale, ne serait-ce que pour développer sa compétitivité, devenue aujourd’hui essentielle.

Pourquoi avoir choisi la Hongrie  ?

J’ai toujours été attiré par les pays de l’Est récemment entrés dans l’Union européenne et surtout par leur vignoble. Ce sont des pays de longue tradition viticole. En me documentant sur ces vignobles, je me suis rapidement rendu compte que leur configuration était semblable à la nôtre, à savoir une majorité de petites structures familiales. Une expérience dans un de ces pays, aussi courte qu’elle soit, ne pouvait être que bénéfique.

Quelles ont été vos principales missions durant ces deux mois  ?

J’ai eu la chance d’arriver à la fin de la période de vendange. Par la suite, j’ai géré le travail de fin de fermentation, le remplissage de tonneaux, le tirage,… Aussi, l’exploitation dans laquelle j’ai été accueilli profite de la proximité avec Budapest pour développer la vente de ses vins. Beaucoup d’efforts sont faits pour tirer vers le haut la qualité de leur vin et acquérir une bonne notoriété. J’ai participé à un grand salon des vins en Slovénie, à une soirée promotion des vins en Slovaquie. J’ai aussi assisté à des émissions gastronomiques de télévision durant lesquelles mon maître de stage, Tomi Hernyak, apporte ses propres vins et les propose à la dégustation.

Allez-vous profiter de cette expérience pour développer votre compétitivité  ?

Développer davantage le commerce et l’export est désormais mon principal objectif. Ce stage en Hongrie m’a permis de cerner la vision que les pays de l’Est avaient de l’appellation Champagne. À Budapest, par exemple, le champagne commence à être connu. Il est fort à parier que dans quelque temps, quand le produit sera davantage ancré dans la culture, la Hongrie sera un marché intéressant. D’autres pays sont dans la même configuration. Je pense notamment à la Bulgarie et à la Roumanie.

Quel message adresseriez-vous aux jeunes vignerons  ?

C’est une chance pour nous, jeunes vignerons, de pouvoir disposer d’un programme comme celui proposé par la CEVI. Si l’occasion se présente, il ne faut pas hésiter. Je conseille donc à tout jeune viticulteur de vivre cette expérience enrichissante. C’est une ouverture intéressante qui permet d’acquérir des connaissances autres, d’entrevoir de nouvelles perspectives d’avenir.


Lien : Le site de la CEVI


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