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27 juin 2017 accueil Accueil >  Portrait  > Dominique Pinard, président de section de Sézanne, revient sur le rôle des chambres d’agriculture
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Portrait

Article publié le 26 décembre 2012

Dominique Pinard, président de section de Sézanne, revient sur le rôle des chambres d’agriculture

Champagne Viticole : En quoi la chambre d’agriculture apporte-t-elle des actions concrètes pour le vignoble ?

Dominique Pinard : Il y a plusieurs années, j’avais proposé au bureau de la chambre d’agriculture de se pencher sur les besoins présents et futurs de la main-d’œuvre en viticulture. Des enquêtes sur le devenir des diplômés en viticulture ont été réalisées ainsi que des forums sur l’emploi. L’implication de la chambre avec l’accompagnement des différents partenaires permet une action crédible, appuyée par une expertise d’ingénieurs et de techniciens. D’autres projets comme le développement de produits de terroir, l’approche sur les circuits-court en restauration auprès des collectivités, le tourisme et l’œnotourisme sont aussi portés par la chambre d’agriculture.

CV : Quel est, selon vous, le principal enjeu des élections aux chambres d’agriculture ?

DP : L’enjeu est avant tout de faire entendre la voix de la profession agricole. La chambre d’agriculture est un établissement consulaire et de ce fait, elle est le seul représentant officiel de la profession agricole et viticole et le principal interlocuteur auprès des pouvoirs publics. Dans certaines commissions préfectorales, il n’y a par exemple qu’un seul représentant professionnel pour 20 ou 30 membres. Le mode d’élection traduit forcément une représentation politique des syndicats d’où l’importance de voter massivement.

CV : Comment le thème de l’environnement est abordé ?

DP : Il y a une forte implication dans le domaine environnemental. Une action forte est portée au sein des bassins d’alimentation des captages d’eau potable afin de faire évoluer nos pratiques agricoles. C’est pourquoi, la chambre, avec l’aide des groupes d’étude et de développement agricole (GDEA) et du GDV, met en place de nombreux essais afin de trouver des solutions et de mieux s’adapter aux problématiques actuelles. Des échanges entre agriculteurs et viticulteurs doivent aussi permettre de faire évoluer les systèmes de production notamment dans le domaine du matériel viticole. La chambre, c’est aussi la création et l’accompagnement des ASA pour l’aménagement hydraulique du vignoble.

CV : Dans votre secteur, la chambre d’agriculture s’implique au niveau des sections locales. De quelles manières ?

DP : En partenariat avec le CIVC, le SGV et la chambre d’agriculture, nous organisons régulièrement pour cinq communes des ateliers techniques sur des thèmes d’actualité. Par exemple, l’aménagement du local phytosanitaire et d’aire de lavage, le réglage du pulvérisateur, l’organisation de prélèvements de terre pour les analyses de sol, des réunions sur la protection phytosanitaire des vignes, la viticulture biologique, les règles de sécurité sur les exploitations, le travail du sol, etc.



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