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Le dernier numéro

Article publié le 8 novembre 2013

Edito

Belle vendange et bonnets rouges

En cette fin octobre, je ne peux revenir vers vous sans évoquer à nouveau notre vendange 2013.

Elle fut tardive… mais si belle  !

Même si la dégustation des vins clairs affinera le niveau qualitatif, le potentiel des moûts rentrés dans nos cuves est prometteur. Avec un tel potentiel, serons-nous dans l’excellence  ?

La quantité, aussi, était au rendez-vous. Elle a permis à la quasi-totalité des récoltants de faire leur niveau d’appellation. Elle nous permet aussi de compléter la réserve, gage de sécurité pour l’avenir.

Sachons valoriser la qualité de cette récolte champenoise 2013. Sachons la faire reconnaître chez nos prescripteurs car beaucoup d’autres régions viticoles françaises connaissent une tout autre réalité, et tiendront un tout autre discours. Les voix seront donc nombreuses qui chercheront à faire ignorer ce millésime, à le faire disparaître des références.

Si, «  côté vendanges  », tout va bien pour nous, il faut l’admettre, l’économie ne va pas de pair  : nos ventes sont en constante diminution… nos charges en constante hausse  !

J’en appelle donc aux législateurs bien partis pour nous asphyxier avec toutes ces taxes qui s’abattent tant sur les entreprises que sur les patrimoines individuels. Il n’y a plus d’espace de respiration et le pouvoir d’achat décroît sans cesse.

Quand on sait que les ventes de champagne suivent la courbe du pouvoir d’achat, quand on sait que le marché français représente plus de 50 % de nos ventes, cela fait peur. À croire que l’on veut définitivement tuer le «  made in France  ».

Je m’arrêterai là… mais en proposant tout de même à chacun d’entre vous de solliciter mère, femme ou amie afin qu’elles tiennent prêtes leurs aiguilles à tricoter et de la laine rouge au cas où nous en aurions besoin pour des bonnets. Bon courage pour cette fin d’année  !

Isabelle Vilnet

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