La Champagne Viticole Candidature UNESCO

 

23 octobre 2017 accueil Accueil >  Le dernier numéro  > Edito
Pique-nique chez le vigneron indépendant • Arocu : "les notes florales et fruitées dans les vins de Champagne" • Jeunes talents du champagne : inscription avant le 30 mai • Concours européen des ambassadeurs du champagne : les inscriptions sont ouvertes ! • 30 mai : prêts pour la Champenoise ? • Centenaire 14-18 : concert à Ville-sur-Tourbe • Vert-Toulon : randonnée le 1er mai • Exposition : des éventails "esprit de champagne" • Concours d'Epernay des champagnes du vignoble : une nouvelle catégorie ! • L'AG du SGV : mardi 14 avril au Millésium
R�duire la taille du texte Agrandir la taille du texte Imprimer cette page

Le dernier numéro

Article publié le 22 avril 2011

Edito

L’image du champagne à défendre

Nos assemblées régionales viennent de se dérouler et elles ont été des moments d’échanges intéressants : j’ai entendu votre inquiétude mais aussi votre détermination à trouver des solutions qui pérennisent notre réserve individuelle. J’ai entendu aussi votre lassitude à être assaillis de contraintes administratives diverses.

Le sujet qui rencontre l’assentiment de tous les vignerons, du nord au sud de la Champagne, est l’obligation de pouvoir gérer nos droits de plantation pour aller au bout de notre révision.

Après avoir décrypté les données économiques de 2010, un point me préoccupe : c’est l’image du champagne. En 2010, elle a subi quelques coups de canifs notamment à cause des prix bas conjugués à la présence renforcée des vins effervescents, qu’ils soient italiens, espagnols ou allemands.

Certes, notre notoriété est toujours forte, mais elle est de plus en plus souvent malmenée ! Cela me conforte dans l’idée qu’il est nécessaire de relancer une communication interprofessionnelle forte sur le mot « champagne ».

Tout cela doit, dans tous les cas, nous encourager à conforter ce qui constitue les éléments de notre socle : notre production, sa qualité, notre capacité à la maîtriser, mais aussi la cohésion des acteurs champenois et le sens de l’intérêt collectif.

Pascal Férat, Président du SGV

Haut de page