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Le dernier numéro

Article publié le 21 novembre 2011

Edito

Avons-nous encore une conscience collective ?

Dans le cadre du projet Vignoble dans lequel votre Syndicat se lance, la priorité est de définir les objectifs que nous voulons atteindre. Ceci dans l’intérêt du Vignoble.

Lors de discussions entre vignerons, je suis constamment interpellé par des questions lancinantes : Que vont devenir nos exploitations familiales ? Dans quel contexte commercial évoluerons-nous demain ? Comment les jeunes pourront-ils continuer à s’installer ? Pour quoi poursuivre la révision de la délimitation ? Ce ne sont que quelques exemples, il y en a beaucoup d’autres.

Une fois nos objectifs définis, nous constaterons sûrement qu’il faut faire évoluer le Syndicat. Son fonctionnement et son organisation doivent impérativement coller au plus près des besoins des vignerons mais aussi s’inscrire dans l’intérêt général. C’est pourquoi nous avons décidé d’axer notre assemblée générale d’automne sur la présentation des services et des activités de votre Syndicat tels qu’ils existent aujourd’hui mais aussi tels qu’ils ont vocation à évoluer. Pour adapter notre Syndicat à la réalité qui l’entoure, notre première priorité est de rester unis, afin d’adhérer ensemble aux projets syndicaux. A quoi servirait le SGV, si la conscience collective des vignerons disparaissait ? Le sens du collectif n’est pas contraire à l’intérêt individuel : à chacun de trouver son propre intérêt dans le cadre collectif. Le SGV n’a pas vocation à travailler seulement pour le quotidien. Nous le savons : les réglementations, les contrôles, les « embêtements » de toute sorte sont devenus notre lot. Nous devons faire avec. C’est en ce sens que nous devons adapter les prestations du Syndicat. C’est ce que j’appellerais l’intérêt immédiat de chacun. Or, je suis convaincu que la véritable vocation du Syndicat est de trouver des pistes, à long terme, sur les grands enjeux, comme le foncier. L’opération des vignes de l’hôpital d’Epernay en est un excellent exemple : ce n’est pas le cas particulier qui nous a mobilisés le 27 octobre, c’est ce que cela cache. Si l’intégration du vignoble par le négoce nous dérange vraiment, que faisons-nous individuellement pour l’empêcher de progresser ?

Je vous donne rendez-vous pour en parler ainsi que tous les autres sujets d’actualité le vendredi 2 décembre à 9 h au Palais des fêtes d’Epernay pour notre assemblée d’automne.

Pascal Férat, Président du SGV

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