La Champagne Viticole Candidature UNESCO

 

19 octobre 2017 accueil Accueil >  Portrait  > Denis Velut, rapporteur de la commission technique et environnement du SGV
Pique-nique chez le vigneron indépendant • Arocu : "les notes florales et fruitées dans les vins de Champagne" • Jeunes talents du champagne : inscription avant le 30 mai • Concours européen des ambassadeurs du champagne : les inscriptions sont ouvertes ! • 30 mai : prêts pour la Champenoise ? • Centenaire 14-18 : concert à Ville-sur-Tourbe • Vert-Toulon : randonnée le 1er mai • Exposition : des éventails "esprit de champagne" • Concours d'Epernay des champagnes du vignoble : une nouvelle catégorie ! • L'AG du SGV : mardi 14 avril au Millésium
R�duire la taille du texte Agrandir la taille du texte Imprimer cette page

Portrait

Article publié le 25 juillet 2013

Denis Velut, rapporteur de la commission technique et environnement du SGV

Ce qui m’a interpellé, au-delà du seul palmarès des matériels, c’est la diversité des situations : un même matériel montre un écart d’efficacité de 1 à 4 selon les réglages employés. À réglages identiques, on relève 25  % de produit en moins sur des grappes lorsque le traitement est réalisé l’après-midi, en conditions défavorables. C’est énorme  ! Dans un autre registre, les DPA (NDLR : outil de régulation du débit proportionnel à l’avancement) apportent certes des solutions, mais leur précision dépend aussi du type de capteur utilisé pour évaluer la vitesse  : en situation de forte pente, avec le patinage, un capteur sur roue perd 12  % de précision par rapport à un capteur GPS.

Le SGV n’a pas vocation à intervenir dans le conseil technique mais se fait porteur de messages. Les travaux menés par le CIVC montrent l’ampleur des marges de progrès envisageables. En actionnant tous les leviers, on peut obtenir des résultats sans prendre de risques inconsidérés. L’objectif de réduction de 50 % de l’emploi de produits phytosanitaires, fixé par le plan Ecophyto 2018, devient plus réaliste. Face à l’ampleur du chantier, l’échéance est sans doute un peu courte mais l’essentiel est de se lancer !

Le groupe machinisme [1], piloté par le CIVC, poursuit son travail d’investigation. Plusieurs essais sont déjà programmés ou en cours comme des essais sur d’autres modèles de pulvérisateurs, le test de l’influence de la rosée, la mesure de l’influence de la pousse de la vigne… Pour nous accompagner, le groupe de techniciens développe divers outils. Dernièrement, plus de 1 000 viticulteurs ont répondu à l’enquête sur le parc de pulvérisateurs, cela permettra de cibler les actions d’accompagnement technique.
Ce que j’attendais avec impatience, ce sont les fiches conseil pour régler les principaux appareils. Cinq sont déjà en ligne sur l’extranet du CIVC, d’autres suivront.


[1] Avize VitiCampus, chambres d’agriculture de la Marne et de l’Aube, champagne Charles Collin, Moët et Chandon, Veuve Clicquot Ponsardin, CIVC, CV-CNF, CSGV, FCM-Consultants, GEDV Aisne, GDV Aube, GDV Marne, Magister, Philippe Gauthier, Union Auboise, Viti Concept. Le groupe machinisme travaille également en partenariat avec le champagne Chassenay d’Arce, Compas et Cohésis Vigne.



Haut de page