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Actualité

Article publié le 10 décembre 2007

Ce qui s’est dit à l’assemblée de l’AVC

Comme tous les ans, cette réunion est l’occasion de revisiter l’année culturale et, plus particulièrement, la vendange passée, principalement sous l’angle technique. Car l’AVC présente cette particularité d’être certainement la plus ancienne structure interprofessionnelle de la Champagne, mais dont le domaine d’intervention est strictement technique.

L’objectif de cette réunion est d’ailleurs d’abord d’alimenter la réflexion des décideurs champenois sur un certain nombre d’orientations et de décisions à envisager. Ce fut le cas notamment pour la viticulture raisonnée, ou encore, plus récemment, le bilan carbone de la Champagne. L’AVC est également l’occasion d’un double rendez-vous.
D’abord, celui des vignerons correspondants et délégués locaux de l’AVC qui contribuent très largement au travail de terrain de cette entité, en particulier en amont des vendanges, par l’animation du réseau MATU et lors de la détermination des dates de cueillette.
Ensuite, celui des deux co-Présidents de l’interprofession qui, entre la poire et le fromage, livrent à l’assemblée - plus tout à fait affamée et pas encore assoupie -, leur vision de la Champagne et de son avenir.
2007 n’a pas failli à cette tradition, d’autant que, dans un contexte économique un peu tendu, où les expéditions tirent le marché alors que l’approvisionnement est déjà sous pression, il y a beaucoup d’interrogations sur le futur de la Champagne.
Il aurait sans doute fallu davantage de temps pour avaler et digérer tous les messages passés par Ghislain de Montgolfier et Patrick Le Brun.
L’enjeu est bien de savoir quels accords interprofessionnels la profession - vignoble et négoce -souhaite-t-elle pour la Champagne ? Pour les uns, un régime « light », laissant à un livreur et un acheteur le soin de définir les règles régissant leur relation contractuelle, sur un fond largement libéral reposant sur la concurrence. Pour les autres, un système cadré, afin d’assurer à la fois la loyauté des transactions et l’assurance de la qualité, seules garantes dans la durée d’une certaine pluralité d’acteurs et d’une prospérité partagée entre les familles champenoises.
Face à une demande déblocage du négoce, le Président Le Brun a clairement répondu par la négative. Le vignoble a déjà beaucoup accompagné le développement des ventes au cours des années passées. Il est désormais nécessaire que le cadre interprofessionnel des relations entre négoce et vignoble soit clarifié pour les années à venir, avant de réfléchir à d’éventuelles nouvelles mesures de déblocage.



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